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mercredi

Du Gaschney vers le Hohneck et retour ....



C'est l'été ... magnifique soleil, un petit vent bien agréable et la température idéale pour aller randonner dans les Vosges ...
Les photos en cliquant ici
Nous sommes partis du parking de la station  du Gaschney (altitude 995 mètres),  départ pour des randonnées de toutes difficultés. Aujourd'hui nous sommes montés vers le Hohneck, un des sites les plus prestigieux des Vosges.  Un sentier très  raide nous  a amenés au Restaurant Schallern. Après l'effort une halte s'impose : discussion avec le nouveau propriétaire et quelques photos !

Puis nous avons emprunté un petit sentier derrière le restaurant (direction Schaeffertal - bâtisse avec des jolis volets bleus ! 1228 m d'altitude).  (GR 5 - rectangle rouge).
Comme nous étions courageux et le beau temps s'y prêtant, nous avons entamé la côte vers le Sommet du Hohneck (1363 mètres).  Le nom " Hohneck " provient de " Hoh " qui signifie "sommet" et du celtique " eck " qui signifie " pointu ". Il domine la crête qui sépare l'Alsace de la Lorraine (la suite ici).

Quelques pauses nous ont permis de contempler les vues exceptionnelles qui s'offraient à nous : le Grand Ballon , les Trois Fours … et au loin dans la brume les Alpes suisses. Nous avons rencontré un jeune chamois. Très blasé  il n'a même pas daigné prendre la fuite. Nous l'avons observé  et pris en photo.
Petite halte à l'Hôtel "Le Sommet du Hohneck" (clic) 
Pour le retour au Gaschney, nous avons emprunté un large sentier de pierres qui nous a rapidement amenés au parking du Gaschney.

Et voici la légende du Hohneck :

""  Une légende raconte que lors de la retraite de Russie par les troupes de Napoléon et de l'invasion de la France par les troupes étrangères vivait dans une chaumière sur les flancs du Hohneck un charbonnier avec sa femme et ses trois enfants. Les Cosaques qui occupaient la région avaient décidé de pourchasser les résistants et massacraient la population.
Lorsqu'ils rentrèrent le soir après une journée de travail en forêt, le couple découvrit dans leur maison leurs enfants assassinés.
La femme mit alors ses plus beaux habits, remplit son panier de pommes de terre et y ajouta quelques fleurs d'aconit qu'elle cueillit en descendant vers le Collet où campaient les Cosaques. Arrivée au campement, elle leur proposa de leur faire à manger. Le lendemain il n'y avait plus que des cadavres de Cosaques autour du feu, et au fond de la marmite on pouvait voir les fleurs bleues d'aconit. ""
En conclusion de cet article je citerai l' "Eloge de la Marche à pied" de David Le Breton :

« Jouissance du temps, des lieux, la marche est une dérobade, un pied de nez à la modernité. Elle est un chemin de traverse dans le rythme effréné de nos vies, une manière propice de prendre de la distance et d’affûter ses sens »

Merci Robert et Eugène , nos guides de la journée ... Blogger

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Bravo Francine : excellent article, très bien documenté, avec de belles photos
Jean

Anonyme a dit…

Merci Francine pour ces très belles photos .A + Simone et Bernard